LA CONFIANCE N’Y EST PLUS : Il faut agir

2 septembre 2019 0 Par équipe TCR

 

 

La confiance n’y est plus : il faut agir

La réforme de l’état à l’étude, prévoit une diminution du nombre de parlementaires de l’ordre de 25 % et une part de proportionnel d’environ 20 %.

Le risque est grand de voir l’autoritarisme des gouvernants      augmenter encore dans des proportions inacceptables. Cette réforme est l’arbre qui cache la forêt.

C’est l’ensemble des structures devenues inadaptées qui doit être réformé. Le mille-feuille territoriale entre autre.

C’est la raison pour laquelle si  je suis favorable à cette décision car il y a trop de parlementaires en France c’est une évidence, elle doit être accompagnée par la mise en place d’un contre-pouvoir citoyen. Sans quoi on s’oriente vers la pire des solutions.

Et c’est aux citoyens d’organiser ce contre-pouvoir selon des critères qui permettent d’éviter le mélange des genres et la soumission à des lobbies comme le sont nos gouvernants successifs.

Le mal Français c’est le manque de connaissance du peuple devant les décisions à prendre et cela parce qu’il n’est pas suffisamment informé sur ce qu’est une économie florissante (nous en sommes à des années lumières).

Pour répartir des richesses il faut en produire et on ne peut pas répartir ce que l’on ne produit pas, au risque de créer de la dette insupportable, ce qui est notre cas.

 Ce ne sont pas les décisions démagogiques qui permettent d’espérer une vie meilleure mais les décisions intelligentes, réfléchies et surtout bien expliquées. Il faut comparer les conséquences de décisions purement démagogiques avec celles de décisions sagement réfléchies et beaucoup plus efficaces.

Le dialogue social est un dialogue bloqué sur des solutions populaires qui semblent être intéressantes mais non efficaces pour l’avenir. C’est plutôt le contraire qui se produit. Or gouverner c’est prévoir et il faut savoir que tout se paye.

C’est ainsi que la diminution du temps de travail et le rabaissement de l’âge de la retraite ainsi que la 5ème semaine de congés payés ont eu à la longue

,  de très lourdes conséquences sur les salaires et la compétitivité du pays. Beaucoup d’entreprises n’y ont pas survécus. D’où un chômage excessif et une balance commerciale catastrophique. Pourtant ces décisions avaient été très bien accueillies. Penser que l’on pourra à long terme travaillé 35 heures et être payés 39 heures est un marché de dupes. Un piège à cons.

On voit bien que tous les précédents partis politiques ayant gagné les élections, n’ont fait qu’empirer une situation décadente. Prendre le pouvoir par soif de pouvoir, il n’y a rien de pire. Et c’est le système politique Français qui veut cela.

Il ne suffit pas de comprendre pour excuser. Il s’agit de comprendre et d’expliquer clairement avec des preuves à l’appui, quelles pourraient être les solutions pour sortir de l’enlisement et des blocages.  Il faut convaincre les Français que seule une politique dégagée de toute démagogie mais conforme aux nécessités d’en finir avec un système perdant/perdant, au bénéfice d’un système d’équilibre et d’assainissement, peut réussir le pari de donner à la France tout ce que son  peuple attend : la joie de vivre et la confiance en sa politique.

Les solutions partisanes ne peuvent pas donner satisfaction à une majorité. Or les partis politiques tirent leur puissance plus ou moins forte de leur dogme et de leur idéologie. Ils se contentent ainsi de plaire à une minorité et non à une majorité. Ils croient en agissant ainsi avoir la science infuse. Ce n’est malheureusement jamais le cas. Et à l’intérieur de ces partis divers et variés, les partisans se livrent une guerre de tranchée pour sortir du rang. Les partis en sortent diminués et de plus en plus impopulaires.

Or, dans chaque programme politique, il y a de bonnes solutions et de moins bonnes. C’est aux Français à faire le tri.

Pour sortir de cette situation dangereuse, la démocratie qui consiste à mettre en place un pouvoir et un contrepouvoir en capacité de se parler et en définitive de se comprendre est la solution de sagesse. De la discussion jaillit la lumière. Le dialogue social, avec des syndicats financés par l’état, ne remplace pas la démocratie véritable, celle dans laquelle la souveraineté du peuple est respectée.

Il faut faire confiance aux Français et d’ailleurs on n’a pas le choix car ce ne sont pas les partis politiques qui nous ont mis dans cette situation périlleuse qui sont en capacité de nous en sortir.

J’ai l’intime conviction que mis devant ses responsabilités et devant les tenants et les aboutissants d’une politique sérieuse et planifiée à mettre en œuvre, une majorité de Français y sera tout à fait favorable. Le contraire serait désastreux.

Pour l’instant, les Françaises et les Français qui sont victimes du mépris de gouvernants infatués d’eux-mêmes, sont dégoutés et par ce fait, motivés à tout critiquer par manque de confiance en la finalité des décisions prises. Ils considèrent avoir été abusés par des promesses non tenues. La confiance n’y est plus et sans la confiance aucun gouvernant ne peut tenir la route.

Je pense que petit à petit, nos concitoyens admettront, que sans la participation active des Français aux prises de décision, sans influence permanente sur les gouvernants, la France ne se redressera pas. Cette influence ne se concrétisera pas dans la rue, mais par des propositions majoritaires dans le pays. La critique sans propositions concrètes et précises, ça ne sert à rien. Ça n’a aucun sens.

C’est avec la sagesse, la connaissance des réalités sans soumission aux mensonges politiques et médiatiques, que les Citoyens auront le dernier mot et la France deviendra alors une grande nation exemplaire.

C’est la raison pour laquelle, les Français doivent se rassembler en conseils locaux de la citoyenneté constitués par des volontaires bénévoles tirés au sort. Ils approvisionneront le Conseil National de la Citoyenneté en idées à rassembler et à trier entre le bon grain et l’ivraie. Les propositions de pétition en vue de référendum d’initiative citoyenne devant reposer sur les propositions majoritaires sur le plan national.

Cette organisation étant devenue un contrepouvoir avec la capacité d’abroger, de modifier ou de proposer des lois à partir du moment où le référendum serait majoritairement positif.

Cette solution devant émaner du peuple tout entier, il serait souhaitable que pour les référendums, le vote qui est à la fois un droit et un devoir, soit obligatoire. Mais il serait également souhaitable que le vote blanc soit reconnu et pris en compte. C’est une manière de responsabiliser les Français qui aujourd’hui, en réalité, se désintéressent de leur sort en s’abstenant de participer à la vie politique. Pour beaucoup la politique c’est pourri.

Le Référendum d’initiative citoyenne, législatif et constitutionnel, doit être proposé aux Français par référendum à partir du moment où, semble-t-il, plus de 70 % des Français y sont favorables.

C’est au Président de la République lui-même, de lancer ce référendum. Mais, pour l’instant, il s’est prononcé opposé à cette hypothèse, tout comme la prise en compte du vote blanc. S’il refuse d’agir dans ce sens, c’est qu’il a très peur de perdre tous ses pouvoirs.

Cette position est totalement anti démocratique et confirme que nous somme bien dans une monarchie républicaine, dans laquelle le Président est un autocrate qui est en capacité de s’opposer à des propositions majoritaires. Il gouverne avec une minorité et cela est très mauvais, dans tous les cas de figure.

Qui peut souhaiter demeurer dans un pareil système ? Uniquement les citoyens qui pensent que les Français sont incompétents à juger ce qui est bon ou pas bon pour leur pays et qui de ce fait refusent la démocratie véritable. Je ne pense pas que ces citoyens-là, qui sont dans leur droit, représentent une majorité significative.

Je demande simplement que cela soit vérifié dans les faits.

La seule solution est bien de poser directement la question aux Français.

 C’est la mission du Président de gouverner pour tous les citoyens et non pas pour une certaine catégorie.

En refusant cela, le Président se met dans une position qui n’est pas du tout en harmonie avec ses obligations dictées par notre constitution : le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Le Conseil Constitutionnel, dont le rôle est de faire respecter la constitution, ne remplit pas sa fonction première.

Nous sommes bien dans un système bloqué dans lequel les citoyens ne peuvent que subir les décisions de gouvernants élus par une minorité du Corps électoral. Ce qui obligatoirement provoque des mécontentements permanents.

Une décision référendaire majoritaire quelle qu’elle soit ne pourrait pas être contestée, Le peuple souverain aura décidé et si la décision se révèle mauvaise, le peuple n’aura qu’à s’en prendre à lui-même et corriger.

Les référendums ne pourront pas être organisé sur tout et n’importe quoi. Seules les pétitions ayant été sélectionnées par le Conseil National de la Citoyenneté et ayant obtenus un nombre de signatures suffisants, après avoir été discutées avec les gouvernants en place,  qui auront toujours la faculté d’anticiper la proposition par une réforme correspondante, feront l’objet d’un référendum national.

On voit bien que les filtres seront nombreux et que les représentants du peuple, élus pour cela, auront la faculté d’écouter et d’être réellement au service des citoyens.

C’est le réalisme qui devra faire loi et non la démagogie        . Le peuple Suisse est un exemple en la matière. Je ne pense pas que le peuple de France, qui a prouvé par le passé sa capacité à résister dans le bon sens, ne soit pas capable d’en faire autant. Surtout si on lui prouve le bien fondé des réformes et le mal fondé de s’y opposer ainsi que les avantages qu’il pourra en tirer. C’est cela une politique équilibrée, chacun doit pouvoir y trouver son compte.

N’oubliez pas qu’il existe un mouvement non partisan, dont la volonté est de rassembler les Français et de leur donner la capacité de faire respecter la constitution et de lui donner la faculté d’instaurer un contrepouvoir citoyen.

Cette association c’est :

TOUS CITOYENS RESPONSABLES

Vous pouvez adhérer sur le site :

www.ricpourtous.fr

Il est évident que plus nous seront nombreux, plus notre action sera forte et aura une incidence sur le fonctionnement de nos institutions.

Manifester dans la rue, avec des slogans qui vont dans tous les sens, ne peut pas être efficace et ne concerne en définitive qu’un tout petit pourcentage de citoyens. En plus cela permet aux casseurs de donner libre court à leurs instincts de violence.

Mieux vaudrait constituer un grand mouvement pacifiste mais volontaire, déterminé à instaurer un contre-pouvoir efficace.

Une fois ce mouvement suffisamment étoffé, avec un seul objectif clair, pour changer la donne politique dans notre pays, alors une grande manifestation nationale, constituée par une chaîne humaine de plusieurs kilomètres, les communes se rejoignant les unes aux autres, pourra s’organiser, avec probablement un succès sans précédent.

Voilà le programme de : TOUS CITOYENS RESPONSABLES

Il ne vous reste plus qu’à adhérer pour agir efficacement, car nous avons besoin de votre soutien financier, pour être efficace. Ce n’est pas une petite affaire de quelques-uns, c’est l’affaire de toutes et de tous.

S’abstenir d’adhérer à notre mouvement démocratique et solidaire, c’est refuser la démocratie et la souveraineté du peuple, qu’aucun parti politique ne défend. C’est mépriser le peuple tout entier.

Rejoignez-nous pour assurer vos responsabilités de citoyens Français.

En 2022, c’est l’élection la plus importante pour notre pays, l’élection de son Président de la République. Si rien ne change sur le plan institutionnel, rien ne changera sur le plan politique. Et nous auront à nouveau le choix entre la peste et le choléra.

Le système des 500 signatures d’élus pour obtenir le droit de se présenter est une forfaiture, car ils s’arrangent entre eux, sans que les citoyens aient leur mot à dire.

D’ ici là, si les Français veulent obtenir leur souveraineté, ils doivent agir ensemble, démocratiquement, paisiblement mais surement.

C’est tout l’enjeu de se rassembler pour constituer une force incontournable, ou pas. A vous de choisir.

Il n’y a aucune offre semblable et pourtant c’est la seule façon d’agir pour une évolution favorable de notre situation politique, sociale et économique.

La cause de tous nos problèmes est essentiellement dû à nos carences internes et non à l’Union Européenne comme certains veulent bien nous le faire croire.

Nos structures insensées, nos prélèvements obligatoires trop élevés, nos réglementations sclérosantes, nos dépenses incontrôlées, le train de vie de l’état excessif, ce sont les nôtres et non dues à l’union Européenne.

Nous avons des représentants politiques qui ne représentent que le parti qui les a investis. Les laisser faire est de notre responsabilité, s’en plaindre est insuffisant, il faut agir pour les influencer et les Contrôler en permanence et non pas tous les 5 ans..